Valorisez vos déchets grâce au composteur de cuisine

Le composteur Bokashi est un mini composteur, à installer dans votre cuisine. Il vous servira de poubelle pour toutes vos épluchures de légumes et autres déchets compostables. Une bonne façon de réduire vos déchets ménagers ! Et par le processus de compostage, vous obtenez du thé de compost : un fertilisant liquide parfait pour toutes vos plante. Et à terme, un apport riche pour votre compost et votre terre de culture.

Description du composteur Bokashi

Le composteur Bokashi est un composteur de cuisine, véritable révolution dans le monde du compostage : la solution idéale pour réduire vos ordures ménagères. Fini les vers à compost, il vous permet d’obtenir à la fois un engrais liquide (en 5 jours) et un compost riche. L’activateur biologique Bokashi (1 kg) permet le processus de fermentation, les microorganismes efficaces (présents dans l’activateur ) empêchent la putréfaction et la formation des odeurs désagréables. Il est disponible dans votre Coop' au tarif de 59€90 TTC..

N.B Avant de jeter vos déchets, coupez en petits morceaux les plus grandes pièces pour accélérer la décomposition.

Que pouvez-vous mettre dans votre composteur Bokashi ?

On peut déposer dans le Composteur Bokashi presque tous les déchets biologiques. Il est recommandé de couper les aliments en petits morceaux, afin que la fermentation soit plus efficace, plus rapide.

Les déchets compostables sont les suivants : fruits et légumes (crus et cuits), aliments préparés, viandes cuites et crues, écorces d’agrumes et des bananes, fromage, yaourts, œufs, petits os, pain, marc de café, sachets de thé, fleurs fanées, très petite quantité de mouchoirs en papier.

Les déchets non compostables sont les fluides (vinaigre, jus, sauces, lait, huile, eau), les gros os, les cendres, les excréments d’animaux, le papier, le carton, le plastique, le verre, le métal, les médicaments, les produits chimiques, les plantes malades.  

Comment utiliser son composteur Bokashi ?

Avant la première utilisation, vérifiez que le robinet soit en position fermé : “CLOSE”.

1. Avant de mettre les déchets, saupoudrez 20ml d’activateur au fond du seau à l’aide du pot gradué.

2. Versez vos déchets alimentaires dans le seau Bokashi

3. A l’aide de l’outil à tasser fourni, pressez les déchets pour éliminer les poches d’air.

4. Sur chaque couche de déchets, répandez uniformément 20ml d’activateur Bokashi

5. Mettez le couvercle, assurez-vous de l’étanchéité, et gardez-le fermé. Il ne faut l’ouvrir que lorsque vous voulez jeter vos déchets. C’est une fermentation anaérobique : moins il y a d’air, mieux ce sera.

6. Tous les 3 à 5 jours, récupérez le liquide de fermentation (aussi appelé thé de compost), en tournant le robinet sur « Open». Le liquide doit être dilué à 1/100 (10 ml de liquide de fermentation pour 1 L d’eau) pour fertiliser vos plantes (que ce soit au jardin, en pot sur le balcon, ou dans la maison).

En fonction des déchets, de l’air encore présent dans le composteur, du degré d’hydratation, etc... le «liquide» peut mettre plus de temps à être extrait : jusqu’à 2 semaines.

8. Lorsque le seau Bokashi est plein, répandez uniformément 40ml d’activateur Bokashi.

9. Laissez-le fermé pendant 14 jours. Continuez tous les 3/5 jours à ouvrir le robinet pour récupérer le liquide de fermentation.Après 2 semaines, les déchets ne changent pas visuellement, mais le contenu est totalement transformé chimiquement, un contenu riche en nutriment, en vitamines et en minéraux. Le contenu est prêt quand vous avez une odeur aigre douce.

10. Vous pouvez alors soit enterrer la masse de déchets dans le sol pour amender une terre avant les plantations, au jardin d'ornement ou au potager verger.Pour cela, creusez une tranchée et enterrez le contenu dans le sol.
Soit verser son contenu dans votre composteur extérieur, pour enrichir votre compost.

Le résultat du processus de fermentation

1 - Liquide de fermentation

Le liquide est obtenu grâce à une fermentation, processus naturel de décomposition des déchets. Ce processus est obtenu grâce à l’action des microorganismes, présents dans l’activateur. Les déchets se décomposent, ils ne pourrissent pas et de ce fait ils conservent toutes les vitamines et substances minéraux, qui seront utiles pour fertiliser vos plantes.

Plusieurs utilisations possibles

Liquide de fermentation dilué

Nutriment idéal pour l’arrosage des plantes d’intérieur et de jardin:
Dosage recommandé :

  • 1 / 100 (10 ml de liquide dans 1 L d’eau) pour un arrosage une fois par semaine ou moins
  • 1/ 200 (10 ml de liquide dans 2L d’eau) pour un arrosage fréquent (plusieurs fois par semaine)

Liquide de fermentation non dilué

Vous pouvez l’utiliser pour l’entretien de vos canalisations, permet de diminuer le risque d’évier bouché, et de faire disparaître les odeurs désagréables.

2 - Compost – digestat

Le compost obtenu est nommé digestat, visuellement les déchets n’ont pas changé, mais la transformation a eu lieu. La transformation s’appelle la méthanisation : décomposition des matières organiques grâce à des bactéries qui agissent en l’absence d’air.
Vous obtenez une base extraordinaire pour la préparation ultérieure de compost, appropriée pour votre potager.

Zoom sur l’Activateur Bokashi

L’activateur Bokashi est un mélange de son de blé, mélangé de mélasse (sucre et eau) enrichi avec les microorganismes utiles (bactéries lactiques, levures, les organismes de photosynthèse, actinomycètes et champignons enzymatiquement actives). Ce mélange permet de déclencher le processus de fermentation et d’empêcher la pourriture des déchets organiques.
Après l’achèvement du processus de fermentation, les déchets conservent tous les nutriments essentiels (spécialement l’azote), qui auraient disparu dans le processus de pourriture. La durée moyenne d’utilisation du sac de 1Kg est de 4 mois cela varie en fonction du nombre de personnes dans le foyer et du régime alimentaire de ses membres.
Après ouverture, l’activateur peut être conservé pendant 1 ans à l’abri de l’humidité.


Plantez les pommes de terre dès maintenant..

La pomme de terre est un légume facile à cultiver, à récolte précoce, à bon rendement, à longue période de conservation et aux qualités nutritives indéniables (riche en sucres lents, en vitamine C, en minéraux, en protéines).
Dès le mois de février, vous pouvez planter des pommes de terre. En climat doux, février est le bon mois pour planter ses premières pommes de terre..

Quelles pommes de terre planter ?

Déjà disponibles dans votre Coop', venez découvrir toutes les variétés de plants de plants de pommes de terre disponibles.. Choisissez les variétés de pomme de terre en fonction de vos goûts bien sûr, mais également en fonction de vos habitudes culinaires.

Ainsi, les variétés
à chair ferme 
('Amandine', 'Ratte', 'Bernadette') tiennent très bien à
la cuisson à l’eau ou à la vapeur, et se révèlent parfaites en salade, robe des
champs ou en rissolé.

Les variétés à
chair tendre
 (‘Mistral’, ‘Monalisa’, ‘Rosabelle’) tiennent aussi à la
cuisson à l’eau ou à la vapeur, et sont très appréciées en gratin, purée ou au
four. Les variétés à chair farineuse (‘Désirée’, ‘Bintje’, ‘Blondy’), par
contre, ne tiennent pas à la cuisson à l’eau ou à la vapeur, elles sont
parfaites pour les soupes, gratins, purées et en frites.

Les variétés
anciennes
 ('Bleue d'Artois', 'Rose de France') sont remises au goût du
jour, leur chair colorée teinte les purées de bleu, violet ou rouge.

Les variétés
précoces
 sont plantées au début du printemps et sont récoltées dès
l'été qui suit : 'Amandine', 'Aliénor', 'Dolwenn de Bretagne'...

Les variétés tardives au printemps et sont récoltées à la fin de l'été : 'Melody', 'Vitelotte' et 'Rouge de Flandres'...

Quand et comment planter les pommes de terre ?

1. Germination

Pour un démarrage rapide et avancer
de 15 jours la date des récoltes : les plants de pomme de terre doivent être
germés. Vous pouvez acheter des plants pré-germés, ou faire germer vous-même
les plants, dès janvier, en les plaçant dans des clayettes dans une pièce
tempérée et lumineuse.

N.B. : Les plants vendus dans le commerce sont traités, notamment contre la pourriture. C’est pourquoi il est indiqué sur leur emballage "ne pas utiliser pour la consommation humaine ou animale". Les pommes de terre que vous en récolterez ne présenteront quant à elles aucun danger pour la consommation.

2. Plantation

Plantez les tubercules germés de février à mars, une fois que tout risque de gelées est écarté. La floraison du lilas est un bon repère !
On pourra les planter plus tôt sous tunnel plastique.

Pour cultiver des pommes de terre, la préparation du sol est primordiale. L'emplacement doit être bien exposé à la lumière, de préférence un endroit en plein soleil. Faites particulièrement attention à la rotation des cultures : cultivez après les pommes de terre des haricots et des légumes racines comme des radis et des navets. Vous éviterez ainsi la propagation des maladies d'une culture à l'autre année après année, tel que le mildiou.

La terre doit avoir été préalablement préparée en hiver, légère et ameublie sur 20 cm de profondeur, enrichie d’un engrais de fond riche en potassium.

Formez des sillons. Puis par la suite, quand les plants se seront développés, buttez les tiges pour ne pas exposer au soleil les tubercules qui pourraient verdir (et donc devenir inconsommables). Vous faciliterez aussi l'écoulement d'eau afin d'éviter que les pommes de terre restent humides.

Espacez les plants de 35-40 cm, et
les lignes de 50-70 cm. Comptez environ 40 plants pour 10 m².
La mise en terre s’effectue en deux temps. Dans un trou de 10 à 15 cm de
profondeur, le plant est placé à la verticale, germes vers le haut. On le
recouvre de quelques cm de terre, sans trop tasser. Quinze jours plus tard,
comblez le trou jusqu’à la surface, toujours sans trop tasser.

La pomme de terre est gourmande et réclame un gros apport de compost ou de fumier à la terre de plantation. A l'automne, ajoutez-y de la corne broyée. Protégez la pomme de terre de la lumière durant sa croissance pour éviter la formation de solanine, une toxine.
Préparez le sol à recevoir les pommes de terre : ameublissez-le au croc. Pour chaque plant de pomme de terre, creusez un trou de 15cm de profondeur. Placez le tubercule, germes vers le haut au fond du trou. Espacez les plants de pommes de terre de 30cm et les rangs de 70cm. Recouvrez le plant délicatement (attention aux germes).

Buttez une première fois
: ramenez la terre sur les pommes de terre en formant une butte. Il faudra à
nouveau les butter une ou deux fois durant leur croissance.

Arrosez si le temps est
sec cet été. Les pommes de terre primeurs se récoltent après la floraison, les
pommes de terre à conserver quand les fanes seront complètement desséchées.

Accompagnez la culture de pomme de terre de lin, cosmos, absinthe, ail... pour en éloigner les doryphores et nématodes.

Il existe d'autres méthodes de plantation de la pomme de terre : plantation sous paillis et plantation en sac ou tour.


Que faire au potager en janvier ?

L’hiver est installé, les jours sont courts. Au potager, le temps est aux récoltes de choux d’hiver et de poireaux ; ainsi que, pour les amateurs de saveurs anciennes, des panais et topinambours ! Sous abri, commencez la culture de quelques légumes : salades, radis et carottes...

Quels légumes planter en janvier ?

L'hiver n'est pas une saison morte au potager ! Bien au contraire, l'on peut encore cultiver certaines plantes potagères.

Quels légumes planter en hiver ?

  • Ail, échalote et oignon
  • Ciboulette à semer
  • Radis à semer
  • Salade de printemps à semer,
  • Roquette à semer

Travaux de jardinage par plantes

Découvrez quoi
faire au potager en janvier
 en suivant notre tableau récapitulatif, en
fonction des légumes et autres plantes de votre potager.

PLANTES
CONCERNÉES
DANS LE
DÉTAIL
Légumes-feuilles : épinard, laitue,
mâche
chicorée, cresson alénois,épinard,mâche... Semez directement en pleine terre.  
Saladede printemps, roquette... Semez sous abri   
Chou pommé, chou de Bruxelles, scarole, endive, épinard, salsifis, mâche Récoltez-les et apportez de la verdure fraîche à vos plats !!  
Mâche Protégez-la des grands froids sous une cloche de protection, un petit tunnel ou un châssis mobile.  
Légumes-bulbes : ail, oignon, échalote...
ail, échalote (grise), oignon Plantez, par temps clément, sur billon pour une prochaine récolte en été.    
Légumes-racines et tubercules : radis, asperge, poireau, pommes de terre...
Asperge Buttez avec de la terre légère.  
Radis (variétés hâtives), carotte à forcer Semez sous abri chauffé.  
Poireau, panais, topinambours.. Récoltez-les et cuisinez-les !  
Pommes de terre Commencez la plantation des pommes de terre (le long du littoral, dans les endroits les plus abrités).
Légumes-grains : fèves, petits pois...
Fève, petit pois Semez fèves et petits pois, le sol est suffisamment chaud.
Herbes aromatiques : ciboulette, cerfeuil...
Ciboulette, aspérule odorante, cerfeuil musqué Semez directement en place.
Plantes pour
nourrir la terre
Phacélie, moutarde Fauchez et incorporez à la couche superficielle de la terre. L'emplacement sera enrichi pour vos futures plantations potagères.

Autres travaux au jardin potager en
janvier

Suivez nos conseils de
culture pour réaliser vos travaux de jardinage en janvier à
faire au potager :

  • En tenant compte des plantations potagères effectuées cette année, dessinez le plan de votre potager pour l'année à venir, en respectant la rotation des cultures.
  • Pensez aussi à vous ménager un espace dédié aux plantes aromatiques.
  • Bêchez les parcelles inoccupées du potager sans briser les mottes, incorporez un fertilisant à base de fumier et d’algues, ou un bon engrais organique pour un potager bio. Préparez le potager en janvier pour être prêt
  • Nettoyez et enrichissez vos carrés de potager en janvier, c'est le moment de les préparer pour les cultures à venir.
  • Suivez le calendrier lunaire pour effectuer les bons gestes au bon moment en respectant les phases de la Lune en fonction du type de jour : Racines, Feuilles, Fleurs ou Fruits
  • Récupérez les cendres de bois et épandez-les au potager pour l'enrichir à bon compte en potasse
  • Vérifiez les liens de palissage et la solidité des tuteurs ;
  • Ramassez les dernières feuilles d’automne, elles enrichiront le compost.
  • Préservez votre pelouse qui a gelée en évitant de la piétiner.
  • Gardez à l'abri toutes vos plantes gélives : sous un voile, sous la serre... Aérez ces espaces dès que le temps est plus doux.
  • En dehors de période de gel, plantez des pommiers et des poiriers en racines nues.
  • Effectuez la taille d'hiver sur vos fruitiers.
  • Mettez à germer des patates douces pour les planter au potager à la belle saison.
  • Commandez vos semences de tomates pour l'année.
  • Dans vos travaux de jardin, cultivez vos plantes sans produits chimiques pour un jardin et un potager bio et des récoltes saines.

Que récolter ce mois-ci au potager ?

Récoltez au potager les
panais et topinambours, les salades et laitues, les choux de Bruxelles, choux
pommés, les poireaux, les brocolis et céleris, les crosnes du Japon.

Maladies des plantes en janvier

Aucune maladie particulière à craindre au potager ce mois-ci. Le froid..!!


Pensez aux oiseaux du jardin..

Vous les aimez ces petits oiseaux qui mettent de l'animation au jardin tout au long de l'année. Durant les beaux jours ils nettoient le jardin des chenilles et autres insectes nuisibles, vous rendant de fiers services. En hiver, c'est à votre tour de les aider : installez nichoirs et mangeoires pour les aider à passer la saison froide !

Les nichoirs

Quel intérêt de placer des nichoirs avant l'hiver me direz-vous alors que les nichées ne sont pas encore à l'ordre du jour ? C'est que notre gent ailée a besoin de se mettre à l'abri durant les frimas et nombre de ces volatiles n'a pas encore prévu de gîte confortable.

Alors que les plantes caduques perdent leur feuillage et n'offrent plus guère de protections aux nids, il devient indispensable de penser aux oiseaux déshérités. Une bonne connaissance des espèces locales permet de savoir le type de gîte, la grandeur du trou d'accès, l'exposition idéale ainsi que la hauteur optimale comme l'environnement (sylvestre ou dépouillé) idéal.
Gare aussi aux infiltrations d'eau et autres ruissellements rendant le gîte impropre à la nidification. Au besoin, prévoyez une avancée de "toit" protectrice ou inclinez le nichoir, percez quelques trous à sa base pour assurer un drainage.

Dans tous les cas, la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) vous sera très précieuse quant aux renseignements dispensés au niveau national ou local. Le contact localement avec des passionnés s'avère aussi très formateur. Et qui sait si, avec le temps, vous ne ferez pas de votre jardin un refuge labellisé LPO ?

En présence d'écureuils, ces animaux facétieux, il sera prudent de renforcer les orifices d'accès d'un anneau métallique. Ainsi, vous empêcherez ces rongeurs de les agrandir avec leurs dents pour s'y faufiler et s'y installer tout à loisir en lieu et place des oiseaux attendus.

Pensez aussi à nettoyer chaque année, en automne, les gîtes (démontage puis lavage avec un kit de nettoyage) déjà mis en place afin de limiter la propagation des maladies.

Les mangeoires

Lorsque les frimas s'installent et que les ressources naturelles de nourriture se font rares (plus de graines ni de baies, sol gelé empêchant toute quête de vers, etc.), prenez le relais en disposant des mangeoires à approvisionner et nettoyer régulièrement. Là encore, choisissez un endroit ensoleillé et protégé des rapines de chats : en hauteur et isolé des autres supports. Évitez les recoins par trop exigus et dangereux.

Les écureuils sont des profiteurs intrépides de ces points de ravitaillement. Ils sont capables d'user de stratagèmes ingénieux pour parvenir à leurs fins, au prix d'un véritable parcours du combattant. Soyez plus malins qu'eux.
Garnissez les mangeoires de nourritures variées pour attirer et nourrir un grand nombre d'oiseaux : petites et grosses graines, boules de graisse ou larves et vers, fruits secs (non salés) ou gâtés…

Suspendez dans les arbustes des distributeurs de graines et de pains de graisse pour le plaisir des mésanges et sittelles acrobates. Leur spectacle est des plus réjouissant. Toutefois, n'approvisionnez pas ces mangeoires avant les premières gelées et cessez tout nourrissage après l'arrivée du printemps. Laissez alors les oiseaux dénicher par eux-mêmes une nourriture naturelle saine et des mieux adaptées à leurs besoins du moment.

Plantez pour les oiseaux

Lors de la mis en place de haies ou de massifs, pensez à nos amis les oiseaux et choisissez des essences servant de gîte et/ou couvert. L'automne est une saison idéale pour installer des ligneux (arbres ou arbustes) à racines nues, ce qui s'avère une solution des plus économiques. Bien souvent les petits sujets rattrapent rapidement dans leur croissance les pieds plantés plus gros.

N'oubliez pas l'eau !

Elle est indispensable à la bonne santé des oiseaux. Disposez donc des "bains d'oiseaux", des coupelles et abreuvoirs disséminés dans le jardin. Veillez à ce qu'ils restent propres et que l'eau y soit régulièrement renouvelée, surtout en été.

En revanche, en hiver, l'eau est toujours aussi indispensable à la santé des oiseaux et il faut jouer d'inventivité pour qu'elle ne prenne pas en glace. Placez les contenants devant une fenêtre ou une bouche d'évacuation de la maison, prévoyez une fontaine en circuit fermé ou encore une résistance électrique empêchant tout gel. Une à deux gouttes d'huile (de cuisine) limitent aussi les risques de prise en glace.


Protéger les animaux: comment choisir sa clôture électrique ?

Des lapins grignotent vos légumes dans votre potager ? Votre chien adore creuser dans vos parterres de fleurs ? Des sangliers sont de passage sur votre terrain ? Vous gardez des animaux ? Autant de situations pour lesquelles la clôture électrique est souvent la meilleure solution.

Les avantages

À ce jour c'est le système le plus efficace pour sécuriser un périmètre.

  • Écologique : sans danger pour l'homme, l'animal et l'environnement.
  • Économique : une installation à très longue durée de vie.
  • Pratique : une grande mobilité par un montage et démontage faciles.
  • Modulable : le périmètre peut s'agrandir ou se rétrécir très facilement.

Comment l'installer ?

Un clôture se compose de 4 éléments :

  • un générateur d'impulsions ou électrificateur
  • un fil ou ruban conducteur
  • des piquets pré-isolés ou isolateurs (pour piquets bois/fer)
  • une prise de terre

Très simple d'installation, on peut poser une clôture fermée pour encercler un périmètre, et en ligne droite, en L ou en U, pour séparer deux zones (protection de plantations, potagers...). Un contrôleur est également recommandé pour vérifier régulièrement l'efficacité du système.

Fonctionnement

La borne + du générateur émet des impulsions qui se propagent dans le fil de la clôture, rejoignant la borne - de l'électrificateur. Lorsqu'un animal touche le fil, il reçoit cette impulsion qui le traverse et retourne au générateur via le sol et la prise de terre. Assez pour le dissuader de continuer son chemin vers votre terrain. Néanmoins selon l'animal concerné, il est possible d'adapter la puissance de l'électrificateur (en joules) : 1 à 2 joules pour chiens, lapins et poules ; 2 à 4 joules pour ânes, poneys et chevaux ; de 4 à 6 joules pour chèvres et sangliers.

Choisir son électrificateur

Lorsque le secteur est à moins de 100m de la clôture, choisissez un électrificateur sur secteur qui ne demandera aucun entretien. Au-delà de cette distance, ou pour éviter les fils disgracieux dans le jardin, utilisez un appareil fonctionnant sur batterie, avec en plus un panneau solaire qui vous évitera les recharges intempestives !

Choisir son conducteur

Les deux paramètres à prendre en compte sont la conductivité et la visibilité du conducteur.

La conductivité permet une meilleur propagation des impulsions.

La visibilité permet à l'animal de mieux visualiser les espaces interdits.

Un conseil : préférez les fils de couleur bleue, plus visibles et toujours à base de cuivre, très conducteur. Il existe aussi des rubans d'une largeur de 12 jusqu'à 20mm (pour les chevaux par exemple), qui permettent une visibilité et une efficacité accrues.

Choisir ses isolateurs

On détermine leur qualité selon leur capacité à isoler le conducteur de la terre et donc à éviter la fuite des impulsions. Il faut savoir qu'un isolateur bien conçu permet également de protéger fil ou ruban d'une usure prématurée. Évitez les isolateurs multi fonction et ceux qui présentent des arêtes agressives pour le conducteur. Il existe pour chaque conducteur et chaque piquet un isolateur approprié. Des isolateurs spécifiques permettent de gérer les angles et les passages barrière (portes).

Cas particulier : le collier anti-fugue

Comme son nom l'indique, il permet de garder les chiens dans un périmètre voulu. C'est une alternative efficace et sécurisante pour vos animaux de compagnie. Un émetteur envoie un signal basse fréquence dans un fil isolé appelé "fil antenne". Ce dernier peut être posé à même le sol, ou enterré. Lorsque le chien, doté d'un collier Reflex, approche du fil, un bip lui signale le périmètre interdit. S'il s'en rapproche trop, le collier dérive alors une légère secousse.


Guide fruitier : des pousses d'idées pour bien choisir son arbre!

Si vous raffolez de la tarte aux citrons, le citronnier, lui, ne regarde pas vos goûts. Pour s'épanouir, un fruitier sollicite une réflexion approfondie: superficie disponible, climat régional, taille, forme, type, entretien... Ce guide fruitier vous apporte tous les conseils pour bien choisir et réussir l'intégration de votre futur arbre dans votre jardin!

Quelques clés pour commencer

VOTRE JARDIN

Certains arbres fruitiers peuvent facilement s'étaler, quand d'autres pourront être contenus par des tailles ou palissages, sans parler des fruitiers nains qui se contenteront d'un bac. Pour un pré-verger, choisissez des fruitiers de forme libre (tige, demi-tige ou plein vent) pour un épanouissement maximal. Tenez compte des distances de plantation entre les pieds et entre espèces, en n'atteignant jamais le niveau de plantation maximal. Pour les petits espaces, les formes conduites en fuseau, cordon, gobelet ou palmette sont préconisées et demandent une taillent régulière. Vous pouvez par ces biais exploiter un mur ou une barrière délimitant votre coin de verdure.

POLLINISATION

Certains arbres fruitiers sont dits "autofertiles": ils n'ont besoin d'aucun autre arbre de leur espèce auprès d'eux pour fructifier. Pratique, si vous n'avez la place que pour un seul pied. Néanmoins pour faire co-habiter plusieurs arbres, il faut penser à bien choisir les variétés en fonction de leur relation pollinisateur-pollinisé. Par exemple, pêchers et poiriers ne peuvent pas fructifier sans la présence d'un pollinisateur.

LES PORTE-GREFFE

La plupart des arbres fruitiers sont issus d'une greffe, combinant les caractéristiques du porteur de la greffe et de la variété greffée. Le "porte-greffe" détermine la quantité de feuillage, la résistance à la maladie ainsi que la précocité de la mise à fruit. Un porte-greffe réputé de faible végétation produira plus rapidement des fruits, convenant bien à un petit jardin. Les variétés greffées font partie des plus résistantes et tenaces. Toutefois, il faut patienter plus longtemps avant leur première fructification.

LES FRUITS

Investir dans un arbre fruitier, c'est un engagement sur le long terme. Il faudra aussi prendre en compte les périodes de récolte, le temps de conservation des fruits, leur utilisation réelle chez vous... Autant ne pas négliger le choix du fruit, en fonction des caractéristiques de votre espace bien sûr, sur ses qualités gustatives. On ne prend pas un fruitier pour décorer!

Caractéristiques des principaux fruitiers

-POMMIER-

Très ancien, il est cultivé partout en France. Ses nombreuses variétés permettent au pommier de couvrir une longue période de récolte, de juillet à octobre. Pour les climats froids, privilégier les "Melrose", "Belle de Boskoop" ou "Cox orange".

Quantité: toujours par deux pour fructifier.

Sol: tout type. Il doit cependant être profond, riche et perméable.

Exposition: soleil direct, sans excès.

-POIRIER-

Un arbre à climat tempéré. Le poirier aime la chaleur, il est bien dans le Sud. il peut s'adapter à un climat froid s'il est protégé des vents, de l'humidité et du gel.

Quantité: toujours par deux pour fructifier.

Sol: il doit être riche, limoneux ou silico-argileux, perméable et profond. Évitez les terrains sec ou trop calcaires, et l'humidité stagnante.

Exposition: plein soleil.

-PÊCHERS, NECTARINES ET BRUGNONIERS-

Auparavant le coeur au Sud, plusieurs variétés présentent de nos jours une meilleure résistance au froid. Ces arbres se plairont palissés contre un mur exposé au soleil.

Sol: tout type, léger et bien drainé. Évitez les terres trop humides et calcaires.

Exposition: plein soleil.

-ABRICOTIERS-

Cultivé en général sur le pourtour du bassin méditerranéen, il conviendra de choisir parmi les variétés "Rouge du Roussillon" et "Bergeron" pour installer l'abricotier dans une région fraiche. S'il fait bien trop froid, il faudra protéger vos arbres, ou bien opter pour un abricotier nain, à rentrer sous abri en hiver.

Sol: tout type, même caillouteux et calcaire. Il doit être chaud et perméable.

Exposition: chaude et ensoleillée, à l'abri des vents froids et des gelées printanières.

-PRUNIER-

Le plus accommodant, pouvant s'adapter à n'importe quel climat. Le prunier résiste à la sécheresse et au froid hivernal.

Sol: léger profond, drainant, riche, un peu acide, sans humidité stagnante.

Exposition: soleil direct, à l'abri des vents forts.

-CERISIER-

Sa floraison tardive lui permet d'être cultivé partout. Le Cerisier a néanmoins besoin de soleil, orienté sud et à l'abri des vents.

Sol: léger, profond, même caillouteux ou calcaire, mais pas trop humide.

Exposition: ensoleillé, sans être brûlant. À l'abri des vents durant la floraison.

-COGNASSIER-

Avec une floraison tardive, il est cultivable dans toutes les régions de France.

Sol: riche, profond, léger mais sec, jusqu'à aride. Évitez les terres calcaires et humides.

Exposition: plein soleil non brûlant, mi-ombre légère, à l'abri du vent.

-AMANDIER-

Très cultivé en méditerranée, l'amandier a une floraison précoce qui craint les gelées printanières. il a besoin de chaleur pour mûrir ses fruits. La variété "All in one" peut trouver sa place même dans le nord, si elle est bien protégée.

Sol: perméable, léger, pierreux, calcaire, sec. Évitez l'humidité stagnante.

Exposition: plein soleil.

-FIGUIER-

Méditerranéen par excellence, le figuier résiste quand même bien au gel. Toutefois ses fruits ne mûrissent bien qu'avec des températures régulières et élevées. Le figuier donne 1 à 2 récoltes par an.

Sol: léger, plutôt sec, pauvre, calcaire.

Exposition: soleil, à l'abri du froid.

-KAKI-

Pour fructifier le kaki a besoin d'un été long et chaud, rendant la récolte très dépendante de la belle saison dans les régions froides.

Sol: tout type, riche, profond, fertile, plutôt sableux. Évitez l'humidité stagnante.

Exposition: plein soleil, dans un endroit chaud et abrité des vents dominants.

-NOISETIER-

S'il résiste très bien au froid, le noisetier redoute la sécheresse, particulièrement lors de la formation de l'amandon. À noter qu'en exposant le noisetier au nord, vous retarderez sa floraison et lui éviterez donc ses gelées.

Sol: léger, même pauvre et caillouteux, peu calcaire, silico-arligeux. Évitez les sols argileux et humides.

Exposition: soleil direct assez doux, dans un endroit dégagé, ou à mi-ombre.

-CHATAIGNIER-

Il se comporte bien jusqu'à 500m d'altitude. Il a néanmoins besoin d'un été chaud et très ensoleillé. Installez-le dans un endroit abrité du jardin.

Sol: riche, sain, granitique, acide. Supporte les sols pauvres, mais profonds et perméables. Évitez les sols argileux et lourds.

Exposition: plein soleil, bien dégagée.

-NOYER-

Il se plaira partout excepté en zone gelive, trop ventée ou à une altitude supérieure à 300 ou 400m. Prévoyez un espace conséquent: 15 à 20m de diamètre de terrain bien dégagé.

Sol: profond, riche, frais, bien drainé, même calcaire. Évitez les sols très argileux, froids et humides.

Exposition: bien ensoleillée, protégée des vents froids et des gelées printanières.


La maison est mon jardin: comment planter ses tomates sur son balcon?

Dans le sud, il est n’est pas nécessaire d’avoir la main verte et une maison avec jardin, pour prendre du plaisir et réussir ses plantations de tomates. Ces fruits s’épanouissent parfaitement, en pot ou en jardinière.

Avec l’arrivée des beaux jours, se constituer un petit potager sur son balcon ou sa terrasse, avec de superbes plants de tomates, c’est accessible à tous. La saison idéale pour planter ses tomates démarre fin avril, mais sur la côte, on peut commencer dès maintenant. Alors suivez le guide, pour préparer vos futures salades et autres plats de saison, avec les fruits de la maison!

À vos plans, prêts? Plantez!

Votre plan de tomates et vous, vous aurez besoin d’un pot d’environ 30cm de large/diamètre, avec une coupelle dessous. Attention toutefois où vous placez le/les pots: les plants peuvent grandir jusqu’à 1,5m! Tapissez le quart du pot de billes d’argile, qui assureront notamment un excellent drainage pour vos plants. Puis remplissez le reste du contenant de terreau horticole; vous pouvez composer un mélange plus riche en y ajoutant du compost, de l’engrais bio… ou de la poudre de corne broyée.

Pendant que votre plant baigne dans une petite bassine d’eau froide pendant 5 minutes, pour libérer ses racines (souvent coincées dans un godet en plastique pour la vente), creusez un trou au milieu du pot. Pour cette opération, on vous conseille d’utiliser un transplantoir, pour que vos gestes soient précis et homogènes- surtout sur de petites surfaces comme celle d’un pot. Enfin, disposez délicatement le plant dans le trou, un peu en biais pour que la tige se retrouve bien enterrée sur le côté (le pied de tomates fait pousser ses racines sur la partie de la tige qui se trouve sous la terre!), quitte à avoir les feuilles les plus basses quasiment enterrées elles-aussi. Après avoir bien tassé le dessus (vous pouvez mettre un peu de paille ou des feuilles mortes sur le dessus, pour une évaporation plus lente), vous fixerez un tuteur dans le pot, afin d’enrouler le plant autour pour qu’il grandisse sans courber. Un arrosage abondant est nécessaire à cette phase de plantation.

Un entretien régulier

Vos plants de tomates ont avant tout besoin de soleil. Ça tombe bien car chez nous, c’est une vitamine sur laquelle on peut aisément compter! Ensuite, pour que la terre reste toujours humide, cela nécessite un arrosage régulier, quotidien. Néanmoins c’est le pied qui doit recevoir l’eau, et non pas les feuilles qui n’aiment pas trop ça! Plus tard dans la pousse, vous pourrez utiliser des arrosages enrichis aux purins (orties, consoude…). Concernant la taille: plus la variété de tomate est grosse, plus vous aurez besoin de couper car les tomates poussent très vite! Le but de la coupe (au sécateur) est de dégager les éléments qui peuvent empêcher le soleil de bien pénétrer et faire grandir le pied: feuilles, gourmandes (jeunes pousses)...

Voilà, vous savez tout! Choisissez votre variété parmi les cerises, coeurs de boeuf, black cherry et autres sun gold… Dépendamment des variétés, les premiers fruits arriveront fin juin, et possiblement jusqu’à fin septembre. En réalisant chacune de ces étapes, c’est certain: le résultat sera au rendez-vous, et vous allez y prendre goût!